Ce mois-ci, 4 livres, soit 1 356 pages.

Et que ne durent que les moments doux, Virginie Grimaldi (373 p.).

Ma soeusoeur, partie en vacances en le lisant, m'a donnée envie de le relire pour qu'on puisse en parler (ma 1e lecture date de 2020, j'avais le souvenir des émotions et de la trame de l'histoire, mais pas de tout - les SMS XD). J'ai eu des frissons à la fin, même si je la connaissais déjà...

 

Le doux parfum de la vérité, Lucy Diamond (425 p.).

C'est l'été, c'est le temps des trucs légers, mais cette histoire ne m'a pas convaincue. Pourtant j'aime les histoires de sœurs, mais Polly n'est pas très aimable. Les 2 personnages ne sont pas bien développés, et on passe surtout beaucoup de temps sur leur trauma (qui est un vrai trauma hein). Donc bon, bof.

 

Les portes du paradis sont fermées le lundi, Camille Lesur (256 p.).

Les notes étaient bonnes sur Livraddict pour cette lecture pas si légère qui parle de dépression, de TCA, de pâtisseries espagnoles, d'alzheimer, de Michou ou de rêve brisé. Les personnages sont sympathiques, bienveillants et pas (trop) caricaturaux, la morale est légère et jolie, pas plaquée par un ou des personnages comme dans certains romans de développement personnel...

 

Un Noël sans fin, Christina Lauren (302 p.).

J'ai déjà vu ce téléfilm. Euh, cette histoire :p Bon concrètement, j'étais fatiguée et je cherchais une histoire facile guimauve, donc j'ai été attirée par le titre, mais je ne suis pas totalement rentrée dans le livre. Je pense qu'il me manquait les acteurs, parce que franchement, sinon, quant à l'histoire,  si vous regardez des guimauves de Noël, vous l'avez déjà vue. Une fille qui fait un vœu et se retrouve dans un jour de la marmotte, donc revit Noël pour arriver à attraper l'homme de ses rêves et changer les traditions, mais pas trop. Tout est survolé, y compris le grand amour de l'héroïne, bref un téléfilm. C'est une lecture facile.

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