unboxing by shato

Ce mois-ci, 7 livres soit 1 815 pages.

Adieu triste amour, Mirion Malle (212 p.).

Je ne suis pas particulièrement l'autrice sur internet et donc je suis tombée totalement par haasard sur sa nouvelle BD en librairie... Même si ses dessins ne sont pas les plus beaux que j'ai vus, à mon goût, j'aime sa façon d'écrire les personnages. Cette histoire a moins résonné en moi que C'est comme ça que je disparais, qui m'avait bouleversée, mais c'était doux à lire.

 

Chihuahua, tome 2 : Une journée un peu humide, Pascal Jousselin, Nob, Obion et Lewis Trondheim  (64p.).

Soyons honnête, je n'achète cette BD que pour les planches de Nob (je crois qu'on doit me ranger dans la catégorie des fans complétistes relous, pour Nob^^' ). Je ne suis pas fan de cette histoire de monstres que je ne comprends qu'à moitié, mais je pense que ça tient aussi au changement de façon de dessiner à chaque planche.

 

Steam Sailors, tome 1 : L'Héliotrope, Ellie S. Green (384 p.).

A la recherche d'un truc qui me happerait, je suis tombée sur cette histoire magique de pirates steampunk, qui fait bien le job. C'est pas inoubliable, certains morceaux sont maladroits, mais ça fait le job pour moi.

 

J'ai vu le Père Noël, Tim Warnes et David Bedford (28 p.).

Est-ce que ça vous étonne que j'ai acheté, 220 jours avant Noël et le jour le plus chaud de mai, un album sur ma saison préférée ? Non ? Moi non plus. C'est très mignon parce que petit Ours voit ses parents manger le goûter laissé au Père Noël ou mettre des cadeaux, mais le Père Noël est bien là à la fin de l'histoire, le mythe est sauf ♥

 

Steam Sailors, tome 2 : Les Alchimistes, Ellie S. Green (384 p.).

Ce 2e tome est à la fois moins sympa parce que l'équipe est divisée, et en même temps pleine de rebondissements-page-turner qui m'ont donnés envie de terminer l'histoire. Je ne suis toujours pas sûre d'en garder beaucoup de souvenirs, d'autant plus qu'il y a beaucoup (trop) de personnages et que je n'arrive pas à savoir qui sont certains, mais je le redis, ça fait bien le job de m'emporter dans l'univers, alors bravo.

 

Steam Sailors, tome 3 : Le Passeur d'âmes, Ellie S. Green (352 p.).

Finalement, je me suis bien prise au jeu, puisque j'ai avalé la fin de cette histoire avec de la magie et des pirates gentils. Le tartare m'a bien foutu les jetons, mais la bataille finale manque de grandiloquence. Bref, comme les autres, ça se lit bien mais je n'en garderai pas grands souvenirs...

 

 

Le bruit des pages, Livia Meinzolt (391 p.).

Pfiou, que ce fut rébarbatif à lire, comme livre. Ça partait pourtant bien, une introvertie qui hérite d'une librairie et se met à écrire un livre... Mais l'autrice a plaqué ses morceaux préférés de livres et poèmes, nous a pondu un personnage qui est à la fois le love interest et le mentor du personnage principal fictif, les personnages secondaires ne sont pas assez développés, la fin arrive trop vite sans être assez développée, elle non plus, et puis alors que dire du style ? Prix du livre romantique, oui, mais romantique à la sauce XVIIIe-XIXe. Je comprends que ça doive rejoindre le style russe, mais c'était trop pour moi. C'est terrible parce que l'histoire m'a plue mais alors je n'ai absolument pas réussi à me détacher du fait que le style me paraissait abominable...

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