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Résumé :

 

Souvent la vie s’amuse.
Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud.
Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant.
Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…

 

 

Mon avis :

 

Pfiou ! Je ressors de ce livre toute ébouriffée ^^

 

Voici donc le 3e et dernier tome de cette histoire. Et dans ce tome, le personnage principal, c'est l'amour ! L'amour qui arrive, qui part, qui blesse, que l'on voudrait repousser... Et puis aussi, l'acceptation. De soi surtout, de son passé également, de ses erreurs, de la vie...

 

Alors c'est sûr, ça a dû en agacer plus d'un, d'autant plus que c'est un pavé (939 pages en édition de poche). Mais moi ! J'ai adoré ! Il m'a "parlé"...

 

On retrouve donc tous nos anciens personnages, moins une, puisqu'elle est morte. Mais elle apparaît constamment dans les souvenirs de nos personnages. Joséphine est fragile, tourmentée, puis un drôle de journal intime va l'aider. Shirley, de retour en Angleterre, va elle aussi comprendre pourquoi elle a besoin de se faire mal avec l' "homme en noir". Gary veut savoir qui est son père, et Hortense écrase tout sur son passage pour arriver à vivre son rêve... Quitte à laisser de côté l'amour. Le petit nouveau qui parle, c'est Junior, le fils de Marcel et Josiane. Il m'a agacé celui-là, presque autant qu'Hortense m'a agacée à un moment... On a pas idée de refiler un bébé comme ça à nos deux tourtereaux sur le tard !!!! Rha la la ! Mais bon, au fil du roman, j'ai compris le pourquoi de sa présence.

 

Le style du livre reste le même que les autres, avec l'alternance du "elle" avec le "je".

 

 

Enfin voilà, Mme Pancol, merci.

 

 

Quelques citations :

 

Page 874 : "On maudit une épreuve, mais on ne sait pas, quand elle nous arrive, qu'elle va nous faire grandir et nous emmener ailleurs. On ne peut pas le savoir. La douleur est trop forte pour qu'on lui reconnaisse une vertu. C'est quand la douleur est passée, qu'on se retourne et qu'on considère, ébahi, le long chemin qu'elle nous a fait parcourir."

 

 

Et pour vous les filles, pour notre week-end à Paris, j'ai pensé à vous en le lisant :

 

Page 309 : "De temps à autre, il s'échappait. Il s'éclipsait à l'angle de la rue Marguerite et du boulevard de Courcelles, entrait chez Hédiard, achetait un assortiment de chocolats et de pâtes de fruits, parlait à la vendeuse créole qui vantait son ananas confit [...]. Il s'enfuyait encore et, traversant la rue, poussait la porte de la boutique Mariage et pénétrait dans la caverne sacrée du thé. Il humait les thés noirs, des thés blancs, des thés verts dans de grandes boîtes rouges que lui présentait un jeune homme aux traits empreints de gravité. Il opinait, d'un air pénétré, choisissait un assortiment, traversait l'avenue et bondissait dans la Maison du chocolat où il s'abîmait en rêveries délicieuses...".

 

Page 318 : "On peut aller chez Carette, place du Trocadéro. Ils ont les meilleurs chocolats chauds du monde, des palmiers délicieux... et puis, il y a des petites lampes blanches très jolies qui font une lumière de bougie, une lumière heureuse...".

 


 


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